Ce que j'ai pensé de

Ce que j'ai pensé de
Des bouquins, et pas de place pour les ranger
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mercredi 14 mai 2014

Comment marche ce que j'ai pensé de...

On frôle les mille vues par mois alors c'est peut-être utile de rappeler quel fonctionnement j'essaie de mettre en place.

D'abord, un livre par semaine, autant que possible. La chronique, sauf accident nucléaire, est postée le lundi soir.

C'est le minimum syndical. Si je trouve le temps, si j'ai des choses à dire, je peux faire d'autres chroniques dans la semaine, mais la chronique de livre, avec l'audio et tout, c'est le lundi.



Ensuite, la chronique type.


Le titre, l'auteur, l'éditeur. Normalement, ces mentions sont cliquables et renvoient sur le site de la maison d'édition. Comme je fais beaucoup de Poches, j'essaierai aussi de penser à mettre le premier éditeur. Après tout, c'est lui qui prend tout le risque de la première publication.


Ensuite, le texte de la chronique. La seule ligne de conduite est de dire ce que j'ai pensé du livre et pourquoi, c'est à dire en argumentant autant que possible, éventuellement avec des aspects techniques. J'essaie de ne pas tenir compte de la maison d'édition, ou de la biographie de l'auteur. Parfois, j'échoue. Par exemple, le dernier livre d'Emmanuel Carrère est un bon roman, mais ma chronique est plutôt réservée parce que j'ai trop lu d'Emmanuel Carrère pour ne pas ressentir que la mise en scène de l'auteur tient un peu de la recette. Et je suis trop impliqué affectivement concernant la Russie pour adhérer au personnage de Limonov.


Chaque chronique reçoit un ou plusieurs libellés, ce qui permet de faire des filtres rapides, par exemple si vous voulez toutes les chroniques Des poches sous les yeux, ou toutes les chroniques pour une maison d'édition donnée. 

Ensuite, un lien redirige vers la chronique audio. La plupart des chroniques sont proposées à des radios, principalement Radio Béton, pour la formidable rubrique Des poches sous les yeux. Parfois pour Canal B, dans l'émission l'Ardoise, notamment pour les (rares) interviews. Tous les mp3 sont hébergés par mon ami presque belge SR. J'essaie de penser à donner le titre des morceaux que j'utilise pour l'habillage sonore, mais j'oublie très souvent.

Derrière cela, il y a le résumé. Sur internet, lorsqu'un "post" est trop long, on dit parfois : Too long ; didn't read (trop long, j'ai rien lu). La partie TL;DR est donc le résumé rapide de la chronique, pour ceux qui veulent se faire une idée en un coup d'œil.



Pour suivre ces chroniques, plein de choix :

- La page facebook de cequejaipensede annonce normalement tous les billets.Vous pouvez aussi cliquer sur "j'aime"  sur cette page. Plus j'ai d'exposition, plus il me sera facile de diversifier mes sources d'approvisionnement en livres. 

- Vous pouvez suivre ce blog sur google+, mais personne n'utilise google+. 

- On me dit aussi parfois : mais pourquoi on reçoit pas de mail quand tu publies un nouveau billet ? Tu crois qu'on n'a que ça à faire, de venir voir si tu as posté un truc, ou d'aller sur facebook ? Tu crois qu'on a autant de temps que toi ? Tout le monde n'est pas chômeur. Oh pardon, ce n'est pas ce que je voulais dire, je suis sûr(-e) que tu vas retrouver du travail, même si c'est la crise et que tu as un CV disons, enfin tu vois. Mais regarde les choses du bon côté, tu as plus de temps pour lire et écrire...

Bref, pour éviter ces moments embarrassants, vous pouvez entrer votre adresse mail dans le petit formulaire "être informé par mail", tout en haut dans la colonne de droite de ce blog. 


Pour les commentaires, depuis que j'ai vu tout ce que le site demande comme information pour simplement déposer un commentaire, j'ai décidé de les modérer, ainsi, vous pouvez laisser des commentaires en tant qu'anonyme. Pensez alors à mettre des initiales ou un surnom si vous voulez que je sache qui vous êtes. Les commentaires font plaisir, même si je suis conscient qu'ils demandent un peu de temps et que vous en passez déjà pas mal lire ou à écouter. 

Enfin, je suis en train d'étudier comment héberger les mp3 sur une plateforme podcastable avec Itunes ou juice. Est-ce que cela a intérêt pour vous ? Pour écouter les chroniques sur un téléphone portable par exemple ? Ou bien le clic droit "télécharger le lien sous" suffit ? 

Si vous avez des questions sur le blog, les commentaires sont là pour ça. J'hésite à ajouter les critiques des livres que je lis à mon fils et des rares bandes-dessinées que je lis. Faites moi savoir si vous y verriez un intérêt ou non. 

Merci encore de votre fidélité, c'est très encourageant. 









jeudi 16 janvier 2014

Les leçons d'Arthur Larrue

Arthur Larrue a écrit "Partir en guerre", chez Allia. Il n'avait pas trop apprécié la chronique que j'en avais faite. J'avais souligné qu'il avait fait preuve d'une certaine mesure, voire une certaine prudence,  dans sa description de la Russie du 21 ème siècle. J'avais sans doute sous-estimé l'ambiance : il a été renvoyé de son poste à l'université de Saint Petersbourg et a vu son visa de travail révoqué.

Mais les grands écrivains sont toujours soutenus par de bonnes âmes, en l'occurence la librairie La Manœuvre, qui le soutient et vous invite à en faire autant en assistant à des lectures.

Le lien vers ces lectures :
https://www.facebook.com/events/1412756535630736/?ref=22




La chronique de Partir en guerre : ce que j'ai pensé de Partir en Guerre, d'Arthur Larrue, paru aux éditions Allia.

Lorsqu'on voit, dans un film américain, la France réduite à la Tour Eiffel, aux hommes infidèles et aux baguettes de pain, on ricane en se disant qu'il n'y a que des touristes pour nous voir comme ça. Et puis on lit des romans, écrits par des français, sur des pays où l'on a vécu. Décidément, il est difficile de rendre compte de l'ambiance d'un endroit où l'on n'a pas passé sa vie. Et puis, et puis j'ai ouvert Partir en Guerre, le premier roman d'Arthur Larrue, paru aux éditions Allia. Pas de samovars inutiles, pas de place rouge et pas de balalaïka. Mais celui qui a vécu à St Peterbourg reconnaîtra ces cages d'escaliers où des plantes suspendues dans des bouteilles coupées ne parviennent pas à masquer les odeurs d'humidité, de chou, et de neige fondue que même les doubles portes laissent pénétrer dans les vestibules des appartements froids l'automne, et brûlants l'hiver. J'y ai même appris d'où venaient tous ces chats dont j'avais fini par me méfier parce qu'ils semblent quadriller les lignes et les rues de St Petersbourg comme une police secrète. Mais la police que combat le groupe d'artistes contestataires Voïna, la Guerre, cette police n'a plus rien de secret, au contraire. Elle est le bras armé et visible d'un régime qu'à part Gérard Depardieu, plus personne ne se risque à qualifier de démocratique.


J'ai tiqué lorsqu'Arthur Larrue a laissé traîner dans son texte quelques expressions que seuls les littéraires croient être populaires. Des « fissa », des « tourner à l'aigre », des « galetas », des « yeux caves ». Mais ce sont les expressions de son narrateur qui se voudrait moins bourgeois qu'il ne l'est et force son vocabulaire pour se rassurer face à l'animalité sourde des membres de La Guerre, avec lesquels il partage cet appartement, cette nuit, et ce dégoût de ce que la Russie pourrait devenir. Pourtant, il ne cède pas à la fascination. Il nous les montre tels qu'ils sont. Sales, paumés, incapables de se contrôler. Et c'est cela, c'est ce qu'ils sont, plus encore que ce qu'ils font, qui nous dit combien la Russie de Poutine et de Medvedev fermente, comme un fruit gorgé de sucre qu'on a privé d'oxygène. Arthur Larrue ne nous rend pas Leonid le fou, sympathique, ni Oleg Le voleur. Ni sa belle compagne Kosa, la chèvre. Ni même leur enfant, Kaspar, qui tape sur des casseroles et ne sait dire que maman. Arthur Larrue ne nous les rend pas sympathiques, il nous les rend attachants. Parce qu'on voudrait nous aussi refuser d'utiliser de l'argent, mais qu'on n'est pas capable de voler, parce qu'on voudrait nous aussi gueuler que ce monde ne nous convient pas mais qu'on ne croit plus que gueuler puisse changer quoique ce soit. Arthur Larrue, lui, n'est pas le genre à gueuler, son style est sobre et précis. Bien-sûr, on aurait voulu, enfin, j'aurais voulu, qu'il soit parfois plus rêche, que ce narrateur fît autre chose que dormir et préparer un café. Mais comme son narrateur, et contrairement à ses lecteurs, Arthur Larrue vit et travaille à Petersbourg, ce qui l'incite sans doute à une certaine forme de prudence. On aurait voulu, enfin, j'aurais voulu, une fin moins abrupte. Mais Arthur Larrue ne fait pas semblant. La vie est abrupte, l'art de La Guerre, Voïna, est un art abrupt. Des bites géantes, des partouzes, des seaux de pisse. Et malgré la minutie avec lesquels il les décrit, Arthur Larrue nous offre avec Partir en guerre, aux éditions Allia, un roman délicat et émouvant.  


L'audio est disponible ici.

Au passage, la compression de la chronique est quand même ultra violente, avec un souffle. Ouch, c'était il y a un an et je trouve ça inaudible, que penserai-je des chroniques de cette année l'an prochain ?

lundi 9 décembre 2013

Trop tard

Trop tard pour faire de la pub. 
Mais ceux qui n'ont rien à faire demain soir peuvent se rendre au lancement dur ecueil "un dimanche à table" dans lequel sera publiée une de mes nouvelles. 

Les infos sont là !




samedi 15 juin 2013

Liebster Award

Liebster award, quoi ça il est ?
Une façon pour les blogs ayant moins de 200 abonnés de faire connaître d'autres blogs ayant moins de 200 abonnés. En fait, c'est un genre de chaîne de mails pour les blogs. Si on y répond, alors plein de gens vont venir voir votre blog, un éditeur va vous remarquer, vous recommander à un mass-média qui vous suppliera de travailler pour eux. À genoux. Et pour un gros salaires et plein d'avantages en nature (jet privé, détartrage dentaire offert chaque année, ticket restaurant de 7€50, réduction pour le concert de Raphaël). En revanche, si vous ne répondez pas, votre blog ne sera plus jamais consulté, à part par Par-is Hilton (c'était pour faire Part par par).

Donc une fois que quelqu'un qui vous veut du bien (et qui a compris la méthodologie de com sur les réseaux sociaux) vous a taggué vous devez :

- il faut écrire 11 faits sur son blog et/ou sur soi
- répondre aux questions des personnes qui vous ont tagué
- poser 11 questions à 11 blogueurs à taguer. Et les en informer sur leur page.

Je ne sais pas s'ils ont plus de 200 abonnés, mais voici qui je vais tagguer :

http://www.marclefrancois.net/ Un écrivain qui publie un billet quasi quotidien. Beaucoup d'anecdotes sur les écrivains, et qui parfois aussi livre un peu de ses méthodes d'écriture.

http://www.lalettrine.com/ Le blog d'Anne Sophie Demonchy. Une fois de plus je ne sais pas si elle est en dessous de 200 abonnés, mais je n'ai pas vu de nouvelle chronique depuis mars, alors je la tague.

http://lioneldavoust.com/ Lionel Davoust écrit de la fantasy. Pas ma tasse de thé a priori, mais on a de bonnes discussions sur la littérature, et il est très fort sur la construction de ses livres.

http://agirlcalledgeorges.blogspot.fr/ Il y a un côté un peu arty cynique qui peut agacer, mais a girl call Georges propose des textes souvent bien écrits.

http://antigonehc.canalblog.com/ Une maman qui fait des chroniques littéraires. Je l'ai découvert à travers sa chronique des Lisières d'Olivier Adam,

http://blog.pourquoijecris.fr/ Toujours le même format : un extrait de livre, un commentaire personnel, des liens. Les chroniques sont parfois un peu longues (pas plus que les miennes) donc je ne les je ne lis pas toujours tout, mais quand je lis, souvent j'aime bien.

http://paf-le-paf.tumblr.com/ On a commencé une guéguerre Mac / Android, alors qu'on ne se connaissait pas. Et après deux commentaires j'ai tendu une perche d'apaisement (c'est quand même le combat le moins intéressant possible), qu'il a prise. Depuis, parfois je lis son blog.

Ah ouais, ça fait pas onze ? t'es comptable ? T'es de la police ? Je débute dans la blogosphère, j'ai un nombre d'amis sur facebook à seulement deux chiffres, et je n'ai toujours pas compris comment marche l'interface de cette bête, pas plus que de Google+. Alors 8 blogs, c'est énorme. C'est trop, même. Nettement trop.(en fait il n'y en a que 7 mais j'ai fait le pari que personne ne recompterai)


Il faut écrire 11 faits sur son blog et/ou sur soi

  1. Je suis mal à l'aise avec cette démarche qui ne sert qu'à faire de la pub et générer du traffic.
  2. J'ai lancé ce blog pour mettre en ligne mes chroniques afin de pouvoir envoyer des liens et convaincre les maisons d'éditions de m'envoyer des livres.
  3. Cela me permet aussi d'écrire tous les jours (même si mon rythme de publication ne le reflète pas), ce qui est une hygiène de vie pour moi, comme se laver les dents.
  4. Je me lave les dents tous les jours.
  5. Ce n'est pas un blog "de journaliste". Je suis incapable d'écrire une bonne chronique au rythme auquel écrivent certains. Donc je n'écris pas sur ce blog tous les jours. 
  6. Je me lave pourtant vraiment les dents tous les jours. 
  7. J'ai écrit deux livres, je n'ai pas encore réussi à en faire publier un (mais j'y travaille encore pour le deuxième).
  8. J'ai donc du respect pour tous les auteurs qui publient sans bosser dans les médias, la politique... même si je n'aime pas ce qu'ils écrivent. 
  9. Je suis dérouté par les réseaux sociaux. C'est de la communication sans mémoire, sans classement, tout venant.
  10. Je n'ai pas la télévision, sinon je la regarderai comme un débile.
  11. J'ai quand même compris qu'il ne faut pas livrer de choses trop intimes. 

Les 11 questions que Maman Baobab me pose :

  1. Pourquoi t'es-tu lancé dans la blogosphère ?
    J'ai commencé le blog pour me créer une attente fictive. "Mince je n'ai rien publié cette semaine" est aussi un moteur pour écrire. Et écrire chaque jour est une hygiène de vie, comme se laver les dents.
  1. Quels sont tes tics (écrits) de langage ? Quels mots utilises-tu le plus dans tes chroniques ?
    Il y a un gimmick, et on aurait aimé, enfin, j'aurais aimé, que vous le remarquâtes pas vous même.
  1. Quel livre devrais - je selon toi impérativement lire (voire chroniquer)
    Je crois que toute personne qui veut écrire gagne à lire "Technique du métier d'écrivain" de Viktor Chklovski (Techniques qu'il ne s’applique pas à lui-même quand il écrit, bien entendu). Ce livre a changé ma vie. Je l'ai rencontré par hasard dans une librairie d'occasion à Bécherelle il y a dix ans, je l'ai acheté à l'instinct. Je le relis tous les six mois. Malheureusement épuisé en français, on le trouve d'occase. 
  1. Ton dernier coup de cœur ?
    Une femme fuyant l'annonce, de David Grossman, m'a vraiment donné une leçon de littérature.
  1. Un coup de gueule à pousser ?
    Ouais : la guerre c'est nul. L'homophobie : c'est méchant. Marre des inégalités. Bref, les coups de gueule, c'est toujours des portes ouvertes dont l'enfoncement ne sert qu'à se faire mousser. Coup de gueule littéraire ? L'homme joie de Christian Bobin. Le lire a été une vraie violence de niaiserie. 
  1. Une recette immanquable à partager ?
    La recette de la lose. Changer de travail tous les deux ans, déménager tous les deux ans, de femme tous les 7ans, puis 2, puis tous les six mois. Perso, moi, j'arrête.
    Perso, je saupoudre de cacao après chaque couche, pas seulement la dernière. 
  1. Quelle est ta meilleure chronique publiée ?
    Difficile de juger. Pas mal de mes chroniques sont ensuite enregistrées pour la radio, il y a donc la façon de la lire et le choix musical qui l'accompagne. Franchement, je ne sais pas quelle est la meilleure. J'ai un faible pour celle de (contre) "14" d'Échenoz, car elle m'a permis d'entrer chez Des Poches Sous Les Yeux.
  1. Où pars-tu en vacances cet été ?
    Je n'ai pas de vacances cet été : après 2 ans passés à écrire un livre, j'ai retrouvé un CDD de 4 mois à Rennes. J'espère réussir à faire quand même un aller retour pour du tourisme industriel avec mon fils (genre Airbus à St Nazaire)
  1. Quel(s) blog(s) suis-tu régulièrement ?
    Maman Baobab.http://maman-baobab.blogspot.fr/ C'est elle qui m'a fait aborder la blogosphère.
    Et Marc Lefrançois. http://www.marclefrancois.net/ par pur hasard et grand plaisir depuis plusieurs semaines.
  1. Quel(s) auteur(s) / illustrateur(s) ?
    Auteur. Marcel Proust a été le choc stylistique. La baffe. Mon seul petit regret quant à mon activité de chroniqueur littéraire pour Canal B et Radio Béton, c'est que je suis prisonnier de  La Prisonnière » et qu'il ne me resterait plus ensuite qu'Albertine Disparue et Le Temps retrouvé, et que je crève de ne pas finir ce... comment qualifier ça. Vas-y, Bâtard, Marcel Proust, c'est un truc de ouf, c'est chanmé.
  1. Prépares-tu tes billets à l'avance ?
    Je mets beaucoup de temps, trop, à écrire mes chroniques. Je ne suis pas journaliste, je suis incapable d'écrire plus d'une chronique correcte par semaine. Je n'écris jamais dans l'interface du blog, je le fais toujours sur un fichier puis je copie-colle.   



    Mes 11 questions :

    1. Que retires-tu de l'écriture de ton blog ?
    2. Les plus important, le fond ou la forme ?
    3. Quel est selon toi le format idéal pour un post de blog ?
    4. Grâce à ce blog, tu échanges avec combien de personnes ?
    5. Combien de personnes as tu rencontrée dans la vraie vie grâce à ton blog ?
    6. Combien de temps passes-tu chaque semaine à la rédaction de ton blog ?
    7. Combien de blogs suis-tu réellement ?
    8. Si c'est plus de onze, comment trouves-tu le temps ?
    9. Que voudrais-tu faire quand tu seras grand ?
    10. Un livre qui t'a ému aux larmes ?
    11. Qu'espère tu de ton blog et qu'il ne t'aurait pas encore donné ?